Home // FDEF // News // The Judicial Power of Africa’s Supranational Courts / Le pouvoir judiciaire des Cours supranationales d’Afrique

Call for Abstracts from Junior Scholars / Appel à communication de jeunes chercheurs

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Event date: Friday, 21 September 2018 09:00 am - 05:00 pm

In the field of supranational adjudication, the African continent presents a puzzling paradox. Africa boasts a high number of supranational courts, but at the same time there appears to be a lack of willingness among Member States to comply with rulings issued by these courts. On 21 September 2018, the University of Luxembourg will host a conference on this issue. It will discuss which forms of judicial power are being favoured by African States on the one hand and by African supranational courts on the other. It will analyse to what extent approaches of activism or, conversely, restraint, are being considered as legitimate and effective by these actors. The conference will be bilingual (English and French).

The organizers look forward to receive abstracts from junior scholars who will discuss the conference theme on the basis of a specific judicial decision from an African supranational jurisdiction, such as the African Court of Human and Peoples’ Rights, the Court of Justice of the Economic Community of West African States (ECOWAS), the Common Court of Justice and Arbitration of the Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) and the Court of Justice of the Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). The University of Luxembourg will cover travel expenses and accommodation for one week.

Applications including an abstract of the presentation (max 400 words, in English or French) as well as a CV should be sent to johannes.fahner@uni.lu. The deadline is 30 June 2018.

Les juridictions supranationales du continent africain présentent un paradoxe étonnant. En effet, alors que l’Afrique compte un grand nombre de tribunaux supranationaux, il semblerait y avoir un manque de volonté parmi les États Membres à se conformer aux jugements rendus par ceux-ci. Le 21 septembre 2018, une conférence se tiendra à l’Université du Luxembourg concernant cette problématique. Il s’agira de souligner quelles formes de pouvoir judiciaire sont favorisées par les États africains, d’une part, et, par les Cours africaines supranationales, d’autre part. Ce sera par ailleurs l’occasion d’analyser dans quelle mesure ces acteurs considèrent l’activisme ou, au contraire, l’autolimitation judiciaire, comme étant des approches légitimes et effectives. La conférence sera bilingue (anglais et français).

Les organisateurs espèrent recevoir des propositions de communication de la part de jeunes chercheurs qui aborderont la thématique de la conférence sous la perspective d’une décision judiciaire spécifique émanant d’une Cour supranationale africaine, telle que la Cour africaine des droits et des peuples, la Cour de justice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la Cour Commune de Justice et d’arbitrage de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), et la Cour de Justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Les frais de voyage et d’hébergement d’une durée d’une semaine seront pris en charge par l’Université du Luxembourg.

Les propositions, incluant un résumé de la communication envisagée, en anglais ou en français (400 mots maximum), ainsi qu’un curriculum vitae, doivent être transmises par courriel à johannes.fahner@uni.lu au plus tard le 30 juin 2018.